LA PROMESSE DE DIEU

promesse de dieuDepuis le commencement du monde

La création crie dans les douleurs de l’enfantement !

Dieu aurait-il oublié la promesse

Faite à Abraham :

« Ta descendance sera aussi nombreuse que les étoiles du ciel ! »

Promesse révélée à Jacob :

« Il vient CELUI QUI EST depuis le commencement

Et son règne n’aura pas de fin ! »

Promesse que Moïse transmet à Israël :

Le Peuple élu, le Peuple choisi :

« Voici que viendra CELUI

Qui vous apprendra toute chose nouvelle,

ECOUTEZ-LE ! »

Mais la promesse tarde tellement !

Dieu aurait-il oublié ?

Dieu aurait-il oublié son Peuple ?

Non, son cœur n’oublie pas !

Il n’oublie pas le Peuple choisi

Dans le cœur duquel Il a gravé sa LOI

Celui qui est gravé sur les PAUMES DE SES MAINS :

« Même si une femme oubliait son enfant,

MOI, JE NE T’OUBLIERAI JAMAIS !

PAROLE DU SEIGNEUR DIEU ! »

Seulement

Dieu prépare le cœur de son Peuple :

« J’arracherai votre cœur de pierre

Je vous donnerai un cœur nouveau

JE SERAI VOTRE DIEU

ET VOUS SEREZ MON PEUPLE ! »

Le peuple qui criait sa détresse

Au pays de l’esclavage

Dieu l’a conduit au désert

Le nourrissant de la Manne

Pain descendu du ciel comme la rosée

Qui recouvre au matin

Les fleurs et l’herbe des champs

A mai forte et à bras levé

Dieu a délivré son Peuple

Qui gémissait sous le joug de l’Egypte

A Moïse il a remis le bâton de commandement

Le bâton qui fendit en deux la Mer Rouge

Le bâton qui fit sortir l’eau du rocher

Pour donner à boire

Car Dieu

A toujours entendu le cri de détresse

Ce cri est monté

Et son cœur s’est ému

Et ses entrailles ont frémies !

C’est ainsi que

Dieu conduisait son Peuple

A travers le désert

Vers le pays

Où coulent le lait et le miel

Oui à travers le désert

Car c’est là

Que Dieu instruisit son Peuple

Qu’Il grava SA LOI dans son cœur :

« JE SUIS VOTRE DIEU, L’UNIQUE

ET VOUS N’EN N’AUREZ POINT D’AUTRE QUE MOI !

ECOUTE ISRAËL :

CE COMMANDEMENT EST DANS TON CŒUR ! »

Et le Peuple choisi

Une fois dans le pays préparé par son Dieu

Oublia !

Il se détourna de Lui

Il préféra des dieux de pierre

Des dieux construits de main d’homme

Des dieux qui ont des oreilles mais n’entendent pas !

Des dieux qui ont une bouche mais parlent pas !

Des dieux qui ont des pieds mais ne marchent pas !

Ainsi au temps de l’abondance

Israël avait-il tout oublié !

Et la Promesse faite à leurs pères

Et le commandement de Celui

Qui l’avait porté sur ses genoux

Comme un père porte sur ses genoux son fils

De celui qui l’avait nourri

Comme une mère nourri l’enfant

Sortit de son sein !

Et de nouveau

Israël cria vers Dieu :

« Seigneur, Seigneur !

Visite ton Peuple !

Délivre-le de la main de l’oppresseur ! »

Et Dieu inlassablement

A main forte et a bras élevé délivra son Peuple

Et Israël de nouveau sortit de l’exil

Et rentra à Jérusalem

Pour chanter sa joie

Et de nouveau

Dans les remparts de la ville de Sion

Le vin coula

Le Peuple dansa sa joie et son bonheur :

« Jérusalem devant tes murs notre marche prend fin ! »

Et de nouveau

Le Peuple Elu

Oublia tout !

Et le cœur de Dieu fut rempli

D’une immense tristesse :

« Israël, Israël, ô mon Peuple

Que t’ai-je fait ?

Pourquoi me rejeter sans cesse ? »

Mais Israël endurcit son cœur

Et n’écouta pas la plainte de Celui

Qui l’avait instruit dès sa jeunesse,

Nourrit et consolé sur ses genoux

Qui l’avait arraché à la mort !

Alors Dieu envoya des prophètes :

De siècles en siècles

Ils proclamèrent la tendresse de Dieu

La %Miséricorde de Dieu

Ils rappelèrent les bienfaits de Dieu

Au cœur de Père

Au cœur si fragile

Que ses entrailles frémissent quand Il voit

Que le Peuple choyé se fourvoie dans un chemin

Où le bonheur n’existe pas

Où il est la risée des peuples voisins

Qui font peser sur lui un lourd fardeau

Et se rient de lui en disant :

« Où donc est-il ton Dieu ? »

Et Dieu ne peut plus supporter

Un tel spectacle

Non !

Il ramènera son Peuple vers Lui

Comme une fiancée Il le conduira au désert

Et là Il parlera à son Peuple

Il séduira ce cœur volage

Il le fianciera dans l’Amour et la droiture

Dans la Tendresse et la fidélité

Il lui

Donnera un nom nouveau

« Désormais on t’appellera

‘Ma préférée’

‘Pas-mon-Peuple’ sera

‘Mon Peuple’

‘Non-Aimée’ sera

‘Aimée’

Parole du Seigneur Dieu de l’univers ! »

Alors de nouveau

Dieu envoie vers son Peuple les Prophètes

Et tous rappellent au Peuple

La PROMESSE

Et préparent le cœur du Peuple à accueillir

Celui qui sera le fruit

De l’Amour de Dieu avec son Peuple

A temps et à contre temps

Les Prophètes crieront

Le SALUT DE DIEU

Crieront

L’AMOUR d’un Dieu qui se veut PERE

A temps et à contre temps

Ils crient et raniment la flamme de la FOI

La flamme de la FLEUR PREFEREE DU PERE

L’ESPERANCE

Ils crient à temps et à contre temps :

« Réjouis*toi fille de Sion

Jérusalem, Jérusalem quitte ton manteau de deuil

Revêts le manteau de gloire et de puissance :

Voici que le jeune femme est enceinte

Elle concevra et enfantera

Un fils auquel elle donnera le Nom

EMMANUEL : DIEU-AVEC-NOUS !

Il sera la PAIX

Voici que l’heure vient :

Réjouis-toi fille de Sion

Jérusalem, Jérusalem

JE VIENS EN TOI

JE DANSERAI POUR TA DELIVRANCE ! »

Dans l’humble village de Nazareth

Une vierge du nom de Marie

Fiancée à un homme de la maison de David

Dont le nom est Joseph

Attend

Dans le silence

Dans la prière

La PROMESSE qu’elle a entendue

Dans les Ecritures

Et voici que Gabriel

L’envoyé de Dieu

La salue ainsi

« Salut, MARIE, comblée-de-grâce

Le Seigneur est avec toi !

Tu as trouvé grâce auprès de Dieu :

Voici que tu concevras et enfanteras

Un fils auquel tu donneras le nom de

JESUS

DIEU SAUVE ! »

Dieu sait la réponse

Car c’est Lui qui a préparé le cœur

De MARIE pour en faire

Une épouse pure

Pour en faire

Une MERE pour son FILS

Mais Dieu attend car Il veut une réponse libre

Dieu attend la réponse de MARIE

Toute troublée par la salutation de l’ange :

« Comment cela se fera-t-il puisque je suis vierge

Puisque je ne connais point d’homme ? »

Mais l’ange du Seigneur

Rassure celle que Dieu

S’est choisie pour donner

Son FILS UNIQUE à l’HUMANITE

Pour donner le SAUVEUR

Qui apportera la délivrance à son Peuple :

« Ne crains pas, MARIE,

L’ESPRIT te couvrira de son ombre

Et la Puissance du Très-Haut viendra en toi !

Veux-tu MARIE porter l’Enfant

Attendu depuis longtemps par les gens de ton Pays ?

Le veux-tu Marie ? »

Et MARIE

Toute transparente

Pleine de foi dans la PAROLE

Dit simplement :

« QU’IL M’ADVIENNE SELON TA PAOLE ! »

A l’instant même

Dieu vint en elle

Et elle devint la MERE DE DIEU

L’Enfant de la Promesse

Prenait corps

Dans le sein d’une vierge

Pour habiter l’humanité

A l’heure même

Dieu se faisait chair

Pour venir épouser l’humanité

Dans une vierge du pays de Juda

Qui serait par son « OUI » donné

La MERE d’une multitude de fils !

Le Seigneur s’est penché sur son humble servante

Et toutes les générations la diront bienheureuse !

Bienheureuse es-tu MARIE, toi qui a cru à la PAROLE

Bienheureuse es-tu MARIE, toi qui a cru à la PROMESSE

Faite à Abraham, à tes pères et au Peuple Elu à jamais !

Et su le pays de l’ombre

Une grande lumière s’est levée

Pour traverser les ténèbres

Qui régnaient sur le pays de Zabulon.

Dans le petit bourg de Bethléem

Marie mit au monde son fils premier-né

Et le coucha dans la mangeoire

Car il n’y avait plus de place dans l’hôtellerie

Dans la nuit

Une grande lumière a déchiré les cieux

Les pauvres ont entendu le ciel annoncé

La BONNE NOUVELLE :

« Je vous apporte une grande joie :

UN SAUVEUR NOUS EST NE !

UN FILS NOUS EST DONNE !

Allez vous le reconnaîtrez à ce signe :

Un enfant emmailloté, couché dans une mangeoire !

GLOIRE A DIEU AU PLUS HAUT DES CIEUX

PAIX AUX HOMMES QUE DIEU AIME ! »

Seuls ces pauvres bergers gardant leurs troupeaux

Sont accourus pour aller adorer un enfant

Seuls les pauvres

Comme ces bergers ont reconnu

CELUI QUI DEVAIT SAUVER TOUT HOMME !

Et chantant les merveilles de Dieu

Ils annoncèrent

La BONNE NOUVELLE au Peuple !

En cette nuit

LE VERBE S’EST FAIT CHAIR

ET IL A DEMEURE PARMI NOUS

AFIN QUE TOUT HOMME CROIT ET SOIT SAUVE

En cette nuit

LA LUMIERE EST VENU CHEZ LES SIENS

MAIS

LES SIENS NE L’ONT PAS REÇU !

Claude-Marie T.

30 décembre 2015

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s