Le Psaume 34

PSAUME 34

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Accuse, Seigneur, ceux qui m’accusent, attaque ceux qui m’attaquent. *

Prends une armure, un bouclier, lève-toi pour me défendre.

 [Brandis la lance et l’épée contre ceux qui me poursuivent. *] Parle et dis-moi : « Je suis ton salut. »

[Qu’ils soient humiliés, déshonorés, ceux qui s’en prennent à ma vie ! * Qu’ils reculent, couverts de honte, ceux qui veulent mon malheur !

 Qu’ils soient comme la paille dans le vent lorsque l’ange du Seigneur les balaiera ! *

Que leur chemin soit obscur et glissant lorsque l’ange du Seigneur les chassera !

Sans raison ils ont tendu leur filet, * et sans raison creusé un trou pour me perdre.

Qu’un désastre imprévu les surprenne, * qu’ils soient pris dans le filet qu’ils ont caché, et dans ce désastre, qu’ils succombent !]

Pour moi, le Seigneur sera ma joie, * et son salut, mon allégresse !

De tout mon être, je dirai : « Qui est comme toi, Seigneur, * pour arracher un pauvre à plus fort que lui, un pauvre, un malheureux, à qui le dépouille. »

Des témoins injustes se lèvent, des inconnus m’interrogent. *

On me rend le mal pour le bien : je suis un homme isolé.

Quand ils étaient malades, je m’habillais d’un sac, + je m’épuisais à jeûner ; * sans cesse, revenait ma prière.

Comme pour un frère, un ami, j’allais et venais ; * comme en deuil de ma mère, j’étais sombre et prostré.

Si je faiblis, on rit, on s’attroupe, + des misérables s’attroupent contre moi : * des gens inconnus qui déchirent à grands cris.

Ils blasphèment, ils me couvrent de sarcasmes, * grinçant des dents contre moi.

Comment peux-tu voir cela, Seigneur ? * Tire ma vie de ce désastre, délivre-moi de ces fauves.

Je te rendrai grâce dans la grande assemblée, * avec un peuple nombreux, je te louerai.

Qu’ils n’aient plus à rire de moi, ceux qui me haïssent injustement ! * Et ceux qui me détestent sans raison, qu’ils cessent leurs clins d’œil !

[Ils n’ont jamais une parole de paix, ils calomnient les gens tranquilles du pays.

La bouche large ouverte contre moi, ils disent : « Voilà, nos yeux l’ont vu ! »]

Tu as vu, Seigneur, sors de ton silence ! Seigneur, ne sois pas loin de moi !

Réveille-toi, lève-toi, Seigneur mon Dieu, pour défendre et juger ma cause !

[Juge-moi, Seigneur mon Dieu, selon ta justice : qu’ils n’aient plus à rire de moi !

Qu’ils ne pensent pas : « Voilà, c’en est fait ! » Qu’ils ne disent pas : « Nous l’avons englouti ! »

Qu’ils soient tous humiliés, confondus, ceux qui riaient de mon malheur ! * Qu’ils soient déshonorés, couverts de honte, tous ceux qui triomphaient !]

A ceux qui voulaient pour moi la justice, rires et cris de joie ! * Ils diront sans fin : « Le Seigneur triomphe, lui qui veut le bien de son serviteur. »

Moi, je redirai ta justice * et chaque jour ta louange.

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