Le Psaume 101

PSAUME 101

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Seigneur, entends ma prière : que mon cri parvienne jusqu’à toi !

Ne me cache pas ton visage le jour où je suis en détresse ! Le jour où j’appelle, écoute-moi ; viens vite, réponds-moi !

Mes jours s’en vont en fumée, mes os comme un brasier sont en feu ;

mon cœur se dessèche comme l’herbe fauchée, j’oublie de manger mon pain ;

à force de crier ma plainte, ma peau colle à mes os.

Je ressemble au corbeau du désert, je suis pareil à la hulotte des ruines :

je veille la nuit, comme un oiseau solitaire sur un toit.

 Le jour, mes ennemis m’outragent ; dans leur rage contre moi, ils me maudissent.

La cendre est le pain que je mange, je mêle à ma boisson mes larmes.

Dans ton indignation, dans ta colère, tu m’as saisi et rejeté :

l’ombre gagne sur mes jours, et moi, je me dessèche comme l’herbe.

Mais toi, Seigneur, tu es là pour toujours ; d’âge en âge on fera mémoire de toi.

Toi, tu montreras ta tendresse pour Sion ; il est temps de la prendre en pitié : l’heure est venue.

Tes serviteurs ont pitié de ses ruines, ils aiment jusqu’à sa poussière.

Les nations craindront le nom du Seigneur, et tous les rois de la terre, sa gloire :

quand le Seigneur rebâtira Sion, quand il apparaîtra dans sa gloire,

il se tournera vers la prière du spolié, il n’aura pas méprisé sa prière.

Que cela soit écrit pour l’âge à venir, et le peuple à nouveau créé chantera son Dieu :

 « Des hauteurs, son sanctuaire, le Seigneur s’est penché ; du ciel, il regarde la terre

pour entendre la plainte des captifs et libérer ceux qui devaient mourir. »

On publiera dans Sion le nom du Seigneur et sa louange dans tout Jérusalem,

au rassemblement des royaumes et des peuples qui viendront servir le Seigneur.

Il a brisé ma force en chemin, réduit le nombre de mes jours.

Et j’ai dit : « Mon Dieu, ne me prends pas au milieu de mes jours ! » Tes années recouvrent tous les temps : +

autrefois tu as fondé la terre ; le ciel est l’ouvrage de tes mains.

Ils passent, mais toi, tu demeures : + ils s’usent comme un habit, l’un et l’autre ; tu les remplaces comme un vêtement.

Toi, tu es le même ; tes années ne finissent pas.

Les fils de tes serviteurs trouveront un séjour, et devant toi se maintiendra leur descendance.

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