AIX-EN-PROVENCE (BOUCHES-DU-RHÔNE), CHARLES GASPARD GUILLAUME DE VINTIMILLE DU LUC (1655-1729), DIOCESE D'AIX ET ARLES (France ; Bouches-du-Rhône), PAROISSE DU SAINT-ESPRIT (Aix-en-Provence : Bouches-du-Rhône), SAINT-ESPRIT (paroisse ; Aix-en-Provence), SAINT-ESPRIT (paroisse du ; Aix-en-Provence)

Charles Gaspard Guillaume de Vintimille du Luc, archevêque d’Aix-en-Provence

Charles Gaspard Guillaume de Vintimille du Luc

Charles_Gaspard_Guillaume_de_Vintimille_du_Luc,_Archbishop_of_Paris (1)

Sous son épiscopat la nouvelle église fut bénite par le chanoine de Forbin-La Barden en 1716. En mémoire du fondateur de la paroisse, le cardinal Grimaldi, elle recoit le titre de Saint-Jérôme

 

Charles Gaspard Guillaume de Vintimille du Luc (Le Luc, 15 novembre 1655 -Paris 13 mars 1746), troisième duc de Saint-Cloud, est un évêque français. Il est le fils cadet de François de Vintimille, Seigneur du Luc, et d’Anne de Forbin.

 Biographie

Charles Gaspard Guillaume de Vintimille du Luc naît au Luc le 15 novembre 1655.. Il est fils de François de Vintimille, maréchal de camp des armées du roi, premier consul d’Aix-en-Provence et viguier de Marseille, seigneur du Luc, et d’Anne de Forbin,

Il est le neveu de Jean de Vintimille, évêque de Toulon  qui le fit chanoine de sa cathédrale ; Il est licencié en théologie de la faculté de Paris, prieur de Flassans, de Saint-Pierre et de Sainte-Catherine du Luc, abbé de Saint*Denis-de-Reims, en 1718 ; abbé de Belleperche en 1721 et dom d’Aubrac, au diocese de Rodez en 1723..

Il est évêque de Marseille de 1692 à 1708 puis archevêque d’Aix-en-Provence de 1708 à 1729, au temps de la peste qui ravagea Aix et la Provence. Il est nommé archevêque de Paris le 10 mai 1729.

Son épiscopat parisien est marqué par une querelle avec les Jansénistes. Il condamne les Nouvelles ecclésiastiques par un mandement de 1732 et multiplie les vexations contre les curés appelants. Malgré son hostilité officielle aux partisans de Port-Royal des Champs, il n’en confie pas moins la rédaction de son nouveau bréviaire et de son missel à des liturgistes aux sympathies jansénistes manifestes.

Une partie de ses livres, reliés à ses armes, est conservée à la Bibliothèque d’étude et du patrimoine de Toulouse

 

Iconographie

À l’instar de son frère, Charles-François en 1713, et du fils de ce dernier, Gaspard-Hubert-Magdelon, l’année suivante, c’est en 1731, et contre 3000 livres, que l’archevêque se fait peindre par Hyacinthe Rigaud, arborant sa croix de l’ordre du Saint-Esprit, distinction obtenue le 3 juin 1724. La toile, superbe par ses couleurs et sa taille (1,57 m × 1,34 m), est conservée au memorial art Galerie of University de Rochester. Elle apparaît dans l’inventaire après décès de l’archevêque, dressé à partir du 24 mars 1746 par le notaire François-Jean Roger, sous le numéro 37. Elle a été gravée par Claude Drevet, en 1736 selon Huslt, en contrepartie, à mi-corps et dans un encadrement de pierre, puis, par Jean Daullé, en buste et en 1737 : « Buste sans mains, pris dans le grand tableau pour une thèse de Louis-Jérôme de Suffren de Saint Tropez ».

 

 

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