JOAQUIN SOROLLA (1863-1923), JOAQUIN SOROLLA (1863-1923), PEINTRE ESPAGNOL, PEINTRE ESPAGNOL, PEINTRES, PEINTURE

Joaquin Sorolla (1863-1923), peintre espagnol

Le peintre Joaquín Sorolla

Joaquin_Sorolla_by_Gertrude_Käsebier,_1908

Joaquín Sorolla y Bastida (en catalan : Joaquim Sorolla i Bastida), né le 27 février 1863 à Valence (Espagne) et mort le   août 1923 Cercedilla, est un peintre espagnol.

Sorolla est connu pour ses scènes de genre alliant réalisme et lyrisme ainsi que pour ses scènes de plage et sa maîtrise de la couleur blanche dont il use avec brio dans de nombreux tableaux. Son style a été qualifié d’impressionniste, de post-impressionniste   ou encore de luministe.

 

Biographie

Marina   1880

Marine (1880), Madrid, musée Sorolla. Œuvre de jeunesse de Sorolla, avant qu’il ne finisse sa formation académique.

Sorolla est né à Valence, en Espagne. Il est l’aîné d’un marchand, également nommé Joaquín Sorolla et de son épouse Concepción Bastida. Sa sœur Concha naît un an plus tard. En août 1865, leurs deux parents meurent lors d’une épidémie de choléra ; les enfants sont pris en charge par leur tante maternelle et leur oncle, serrurier de profession. Avec les années, l’oncle tenta en vain d’enseigner la serrurerie à son neveu. Joaquin fait connaître tôt sa volonté d’étudier la peinture. Il apprit le dessin à l’école des artisans de Valence Durant ses études au 12 rue Avellanas, il eut comme compagnons José Vilar y Torres, les frères Benlliure et Pinazo.

À la fin de ses études, il envoie des œuvres pour participer à des concours en province et à des expositions nationales des beaux-arts – celle de Madrid en 1881 – où il présenta trois marines de Valence qui furent ignorées car elles ne correspondaient pas à la peinture officielle qui demandait des thèmes historiques et dramatiques. L’année suivante, il étudia l’œuvre de Vélasquez et d’autres auteurs au Musée du Prado. Après ces visites, Sorolla peignit en 1883 une toile inédite Étude du Christ redécouverte récemment, et où on note l’influence de Christ crucifié de Vélasquez. C’est avec cette toile que commença son étape « réaliste » où il eut Gonzalo Salva pour professeur. Finalement, en 1883, il obtint la médaille de l’exposition régionale de Valence et en 1884 il obtint la médaille de deuxième classe de l’Exposition Nationale grâce à son tableau Défense du Parc d’artillerie de Montéléon, œuvre mélodramatique et obscure, réalisée expressément pour l’exposition. Il confia à ce propos à un de ses collègues « Ici, pour se faire connaître et gagner des médailles, il faut qu’il y ait des morts ».

Il obtint un grand succès à Valence avec son tableau El Crit del Palleter (« Le Cri du marchand de paille ») sur la guerre d’indépendance espagnole grâce à quoi il obtint en 1885 une bourse de la Députation Provinciale de Valence pour Rome où, en parallèle de son travail, il découvrit l’art classique et renaissance, visita les grands musées et noua des liens avec les autres artistes. Il y développa son style et sa technique.

Avec son ami, le peintre Pedro Gil, il se rendit à Paris durant le premier semestre 1885, pour y observer de près la peinture impressionniste, qui, de retour à Rome, produisit un changement de thèmes et de style, avec des toiles à motifs religieux L’Enterrement du Christ, avec lequel il n’eut pas le succès espéré. Il se rapprocha ainsi des avant-gardes européennes. Les peintres qui l’influencèrent le plus furent John Singer Sargent, Giovanni Boldini et Anders Leonard Zorn.

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La Vente des melons (1890), huile sur toile, Malaga, musée Carmen Thyssen.

En 1888 il se maria avec Clotilde García del Castillo à Valence, bien qu’ils vécurent une année en Italie, à Assise. Il réalisa à cette époque quelques tableaux importants comme La Vente des melons (Malaga, musée Carmen Thyssen) ainsi que plusieurs autres sur des thèmes costumbristes qu’il pouvait vendre facilement. C’étaient en général de petites aquarelles commercialisées par son marchand Francisco Jover.

Ascension

En 1889, le peintre et sa famille s’installèrent à Madrid. En à peine cinq années, Sorolla jouit d’un grand renom comme peintre. Avec le retour en Espagne, sa palette s’éclaircit, illustrant les plages méditerranéennes, les ébats d’enfants, les nus, les pêcheurs valenciens. Il obtint son premier succès important avec Une autre Marguerite, qui lui valut la médaille d’or à Madrid et fut vendu à la galerie Saint-Louis. Il devient vite très connu, meneur incontesté de l’école moderne espagnole de peinture.

En 1894, il voyagea de nouveau à Paris, où il développa le style appelé luminisme qui devient dès lors caractéristique de son œuvre. Il commença à peindre à l’air libre, maîtrisant et utilisant la lumière pour des scènes quotidiennes et des paysages du bord de la Méditerranée. Joaquin Sorolla exposa au Salon des artistes français en 1893, où il fut régulièrement admis entre cette date et 1909, obtenant un 3e prix pour le Baiser à la Relique, puis un 2e prix pour Retour de la pêche : halage de la barque (1894), œuvre très admirée au salon de Paris et acquis par l’État pour le musée du Luxembourg.

Consécration

Dans ses tableaux, le Retour de la pêche : halage de la barqueLa Plage de Valence, ou Triste héritage, il communique sa vision de la Méditerranée, la splendeur d’une matinée à la plage dans des coloris vibrants, un style léger, vigoureux. Avec Triste héritage, il reçoit en 1900 le « Grand Prix » du concours international de Paris. Il continue à traiter des thèmes sociaux qui lui avaient valu son succès, avec notamment Et en plus elles disent que le poisson est cher ! (1894).

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Traite des blanches (1895), Madrid, musée Sorolla.

En août 1900, à Valence, son ami sculpteur Ricardo Causarás Casaña lui rend visite. Il pose pour une statue de terre et de plâtre finalement exposée à l’exposition générale des beaux-arts de Madrid. Elle se trouve actuellement dans les jardins royaux de Los Viveros à Valence. À cette époque, la ville de Valence lui fait l’honneur d’une rue à son nom, le nommant fils émérite de la ville. Après avoir beaucoup voyagé en Europe – en Angleterre et en France – il remporte une médaille d’honneur l’exposition universelle de Paris en 1900 et en 1901, est nommé chevalier de la Légion d’honneur. Ce succès lui donne des moyens financiers et une reconnaissance internationale nouvelle, aidant à la diffusion de son œuvre dans toute l’Europe et aux États-Unis.

À l’été 1905, il se rend à Jávea pour réaliser une série de peinture d’enfants nus, dont l’une de ses plus célèbres lui vaut une commande de l’Hispanic Society of America et parmi lesquelles figure notamment Le Bain (Musée Métropolitain, New York). Une exposition de ses œuvres — paysages, portraits — à la galerie Georges Petit à Paris en 1906 lui apporte une gloire encore plus grande : il est fait officier de la Légion d’honneur. Son succès social comme économique est complet.

En 1905, le peintre acquiert un terrain sur le paseo del Obelisco à Madrid (Actuellement rue General Martínez Campos), à côté de la résidence de l’actrice María Guerrero. Peu après il achète le terrain contigu qu’il transforme en trois jardins. Sorolla inaugure en 1911 sa nouvelle résidence madrilène.

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Jardín du musée Sorolla à Madrid.

Il expose à New York en 1909, où il obtient un succès sans précédent, avec notamment les tableaux Soleil du soir et Les Nageurs et triomphe également en 1911 au musée d’Art de Saint-Louis et à l’Art Institute of Chicago.

Vision d’Espagne

En novembre 1911, il signe une commande pour Hispanic Society de New York. Il réalisa quatorze panneaux de très grandes dimensions pour décorer les salles de l’institution. Chacune est dédicacée à une région d’Espagne. Il réalise cette commande entre 1913 et 1919.

Chaque tableau mesure 3,5 mètres de haut ; mis bout à bout, ils mesurent 70 m de long, ce qui en fait un monument magistral d’Espagne. En 1912, Sorolla consacre l’année à voyager dans toute l’Espagne, faisant des croquis des scènes populaires ou coutumières auxquelles il assiste. Chaque tableau décrit des détails caractéristiques des diverses provinces espagnoles et portugaises

Portraitiste

Une facette importante de Sorolla est son activité de portraitiste. Il réalise de nombreux portraits de célébrités Santiago Ramón y CajalGaldós, Machado, Vicente Blasco Ibáñez, des politiques comme Emilio Castelar, le roi Alphonse XIII, le président William Howard Taft, ainsi qu’une collection de portraits de famille et autoportraits.

En 1914 il est nommé universitaire. Après ses travaux pour l’Hispanic Society il travaille comme professeur de composition et de couleurs à l’école des beaux arts de Madrid.

En août 1919, il se rend à Majorque, aux Baléares, près de Pollença. Il puise plusieurs tableaux dans la lumière majorquine, dont Elena en la cala de San Vicente. Le voici à Ibiza en septembre 1919. Ce sont bientôt ses derniers tableaux.

Le 17 avril 1920, alors qu’il peignait le portrait de l’épouse de l’écrivain Ramón Pérez de Ayala, dans le jardin de sa maison madrilène, il est victime d’un accident vasculaire cérébral qui le laisse hémiplégique. Diminué dans ses facultés physiques il ne peut plus peindre. Il mourut trois années après dans sa résidence d’été à Cercedilla, le 10 août 1923.

Portraits

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Portrait de William Howard Taft, Président des États-Unis (1909), Taft Museum of Art

 

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Autoportrait de Joaquín Sorolla, (1909), musée Sorolla, Madrid

 

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Portrait de Raquel Meller (1918), musée Sorolla, Madrid

 

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Portrait de Ramón Pérez de Ayala (1920), Hispanic Society of America, New York

 

Postérité

Après sa mort, sa veuve fait don de beaucoup de ses tableaux à l’État espagnol. Ces peintures forment le fonds du musée Sorolla   situé depuis 1932 dans la maison de l’artiste à Madrid. En 1933, Paul Getty achète dix de ses tableaux représentant des scènes de plages impressionnistes. Son principal disciple est Théodore Andreu .

Œuvres

En plus de la maison-musée Sorolla, on trouve ses tableaux à la Alte Nationalgalerie de Berlin, au musée national d’Art de Catalogne de Barcelone, dans les musées de Venise et Madrid et dans de nombreuses collections privées en Europe et en Amérique, en particulier à Buenos Aires. Il peignit des portraits du roi Alphonse et de la reine Victoria Eugénie d’Espagne.

Collections publiques

La liste est non exhaustive. Le musée Sorolla à Madrid rassemble plusieurs centaines d’œuvres. Le classement par pays, villes et institutions est fait selon l’ordre alphabétique. Celui des œuvres est chronologique.

Argentine

Buenos Aires, Musée des Beaux-Arts

Dans la sacristie (1893) huile sur toile (39,5 × 58 cm)

Loup de mer (1894) aquarelle (35,5 × 48,5 cm)

Le retour de la pêche (1898) huile sur toile (50 × 98 cm)

Sur la côte de Valence (1898) huile sur toile (57 × 88,5 cm)

Nuage d’été (1899) aquarelle (48,5 × 77,5 cm)

Assemblage du filet de pêche (1902) huile sur toile (48 × 59,5 cm)

Portrait de José Prudencio de Guerrico (1907) huile sur toile (148,5 × 103 cm)

La prière (1907) aquarelle (59 × 36 cm)

Paysage avec personnage (1912) huile sur toile (68 × 97,5 cm)

La última copla (non daté) huile sur toile (100 × 156 cm

Mucha alegria (non daté) aquarelle (49 × 96,5 cm)

Espagne

Bilbao, Musée des Beaux-Arts

Table de pétition (vers 1892) huile sur toile (86 × 107 cm)

Le baiser de la relique (1893) huile sur toile (103,5 × 122,5 cm)

Portrait du peintre Mañanos (1903) huile sur toile (112 × 72 cm)

Portrait d’Unamuno (vers 1912) huile sur toile (143 × 105 cm)

Madrid, Musée du Prado

Tête de femme à la mantille blanche (vers 1882) huile sur toile (48 × 33 cm)

Dos de mayo (Défense du Parc d’artillerie de Monteleón) (1884) huile sur toile (400 × 580 cm)

Rafael Altamira y Crevea (1886) huile sur toile (55,5 × 41 cm)

Sainte Clotilde (1888-1889) huile sur toile (78 × 61 cm)

Le peintre Juan Espina y Capo (1892) huile sur toile (69,5 × 54,5 cm)

Jaime García Banús (1892) huile sur toile (85,5 × 110 cm)

Ils disent toujours que le poisson coûte cher! (1894) huile sur toile (151,5 × 204 cm)

María Teresa Moret (1901) huile sur toile (111 × 88 cm)

María Figueroa vêtue en ménine (1901) huile sur toile (151,5 × 121 cm)

Le peintre Aureliano de Beruete (1902) huile sur toile (115,5 × 110,5 cm)

Aureliano de Beruete y Moret, fils (1902) huile sur toile (140 × 82 cm)

Jacinto Felipe Picón y Pardiñas (1904) huile sur toile (65 × 98 cm)

María de los Ángeles Beruete y Moret, comtesse douairière de Muguiro (1904) huile sur toile (180 × 132,5 cm)

Le docteur Francisco Rodríguez de Sandoval (1906) huile sur toile (104,5 × 104,5 cm)

L’actrice Maria Guerrero en Dama boba (1906) huile sur toile (131 × 120,5 cm)

Mercedes Mendeville, comtesse de San Félix (1906) huile sur toile (198 × 99 cm)

Le peintre Antonio Gomar (1906) huile sur toile (59 × 100 cm)

Le docteur Joaquín Decref y Ruiz (1907) huile sur toile (67 × 91,7 cm)

Enfants sur la plage (1909) huile sur toile (118 × 185 cm)

 Don Ramón Piña y Millet (1909) huile sur toile (80 × 62 cm)

 Ella J. Seligman (1913) huile sur toile (151 × 108 cm)

Madrid, Musée de l’Académie royale des Beaux-Arts de San Fernando

Roma (1884-1889) huile sur panneau (14 × 19 cm)

Huerta de Valence (1895-1910) huile sur panneau (14 × 19 cm)

Repas sur le bateau (1898) huile sur toile (180 × 250 cm)

Le Bain à la Plage (1909) huile sur toile (77 × 105 cm)

Madrid, Musée Sorolla

Scène de port; marine (1880) huile sur toile (44,5 × 78 cm)

Amandier en fleurs (1888-1889) huile sur panneau (15,5 × 25,3 cm)

Traite de blanches (1894) huile sur toile (166,5 × 195 cm)

Mère (vers 1895-1910) huile sur toile (125 × 169 cm)

Mes enfants (1904) huile sur toile (160,5 × 230,5 cm)

Autoportrait (1904) huile sur toile (66 × 105,5 cm)

Le bateau blanc, Jávea (1905) huile sur toile (105 × 150 cm)

Ombre du pont d’Alcántara, Tolède (1906) huile sur toile (66 × 93,5 cm)

Plage de Valence (1908) huile sur toile (66 × 96 cm)

Promenade au bord de la mer (1909) huile sur toile (205 × 200 cm)

Elena à la plage (1909) huile sur toile (200 × 120 cm)

Autoportrait (1909) huile sur toile (70 × 50,5 cm)

Clotilde assise sur un canapé (1910) huile sur toile (180 × 110 cm)

Le vieux pont d’Ávila (1910) huile sur toile (82 × 105 cm)

Lagarterans typiques ou Mariée Lagarterane (1912) huile sur toile (200 × 206,5 cm)

 Vue sur le Tage, Tolède (1912) huile sur toile (49,5 × 65,5 cm)

Andalouse (1914) huile sur toile (72 × 54,5 cm)

Joaquina la gitane (1914) huile sur toile (125,5 × 81 cm)

Sortie de baignade (1915) huile sur toile (130 × 150,5 cm)

Les voiles (1915) huile sur toile (75 × 90 cm)

Jardin de la maison Sorolla (1920) huile sur toile (104 × 87,5 cm)

Málaga, Musée Carmen Thyssen

La vente de melons (1890) huile sur toile (52 × 79 cm)

Oviedo, Musée des Beaux-Arts des Asturies

En Courant sur la Plage. Valence (1908) huile sur toile (90 × 166,5 cm)

Valence, Musée des Beaux-Arts

Etats-Unis

Buffalo, Albright-Knox Art Gallery

Mrs. William H. Gratwick (1909) huile sur toile (152 × 99 cm)

Portrait of Charles M. Kurtz, Founding Director, Albright Art Gallery (1909) huile sur toile (102 × 76 cm)

Chicago, Art Institute

Rochers près du phare, Biarritz (1906) huile sur toile (61,5 × 103 cm)

Deux sœurs, Valence (1909) huile sur toile (176 × 112 cm)

Los Angeles, The J.Paul Getty Museum

Le Pied blessé (1909) huile sur toile (109 × 100 cm)

La Salle des Ambassadeurs, Alhambra, Grenade (1909) huile sur toile (104 × 82 cm)

Pepilla la Gitane et sa Fille (1910) huile sur toile (182 × 110,5 cm)

Cour des Danses, Alcazar, Séville (1910) huile sur toile (95 × 63,5 cm)

Coin du Jardin, Alcazar, Séville (1910) huile sur toile (95 × 63,5 cm)

New York, Brooklyn Museum

Paysage asturien (1903-1904) huile sur toile (62 × 94,5 cm)

Plage à Valence (vers 1908) huile sur panneau (13 × 27 cm)

New York, The Metropolitan Museum of Art

Le Bain, Jàvea (1905) huile sur toile (90 × 128 cm)

Señora de Sorolla en noir (1906) huile sur toile (187 × 119 cm)

Chateau de San Servando, Tolède (1906) huile sur toile (67 × 93 cm)

Mrs. Winthrop W. Aldrich (1909) huile sur toile (102 × 77 cm)

Philadelphia Museum of Art

Enfants au bord de la mer (1903) huile sur toile (96 × 130,5 cm)

Saint Louis Art Museum

Sous l’auvent, Zarautz (1910) huile sur toile (99 × 114 cm)

San Diego Museum of Art

Au bord de la mer, Valence (1908) huile sur toile (129,5 × 104 cm)

San Francisco, Fine Arts Museums

Sur le plage (1908) huile sur toile (83 × 105 cm)

France

Bayonne, Musée Bonnat-Helleu

Enfant au bord de la mer (1905) huile sur toile (35 × 37 cm)

Bordeaux, Musée des Beaux-Arts

Portrait de Madame Dequis (1913) huile sur toile (73 × 93 cm)

Castres, Musée Goya

Portrait de Jacques Seligmann (1911) huile sur toile (151 × 108 cm)

Limoges, Palais de Justice

Barques et groupes de pêcheurs à Valence (1894) huile sur toile (47 × 67 cm)

Paris, Musée d’Orsay

Retour de la pêche: halage de la barque (1894) huile sur toile (265 × 403,5 cm)

Pau, Musée des Beaux-Arts

La préparation des raisins secs (1901) huile sur toile (195 × 139 cm)

Royaume-Uni

Leeds Museums and Galleries

Une Dame et un Chien à la Plage (1906) huile sur toile (15,9 × 22,2 cm)

Dames sur la Plage (1906) huile sur toile (15,9 × 22,2 cm)

Le Pont (1906) huile sur toile (15,9 × 22,2 cm)

Personnes Assises sur la Plage (1906) huile sur toile (15,9 × 22,2 cm)

La Plage (1906) huile sur toile (15,9 × 22,2 cm)

Londres, National Portrait Gallery

La Princesse Beatrice de Battenberg (1908) huile sur toile (129 × 97 cm)

Southampton City Art Gallery

L’estuaire du Nalón (date non indiquée) huile sur toile (62 × 93 cm)

Collections privées

Espagne

Banco de España

Voltaire raconte une de ses histoires (1905) huile sur toile (40 × 28 cm)

 

Élèves

Álvaro Alcalá Galiano y Vildósola (1873-1936)

Vicente Santaolaria (1886-1967).